La question embarrasse le gouvernement italien après que le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, ait affirmé que quelque 500 vols américains ont décollé de bases situées en Italie dans les premiers jours de l'opération contre Téhéran.
Depuis le début du conflit, la Première ministre Giorgia Meloni avait pourtant insisté sur le fait que l'Italie n'avait « ni soutenu ni participé » aux opérations militaires américaines. Une position qui lui avait même valu un échange tendu avec Donald Trump.
Les propos de Mark Rutte viennent toutefois semer le doute. Selon lui, plusieurs pays alliés ont mis leurs infrastructures à disposition des États-Unis dans le cadre de l'opération « Epic Fury », dont l'Italie.
Face à la polémique, le ministère italien de la Défense a rapidement démenti toute implication militaire directe, précisant que les autorisations accordées concernaient uniquement des vols « techniques et logistiques », conformément aux accords existants avec Washington.