Israël

Une « chasseuse de serpents » a peut-être évité le pire grâce à son passage à la télé

Shira Saadon, 29 ans, chasseuse de serpents, ne s'attendait pas à ce que son intervention télévisée débouche sur un diagnostic médical.

2 minutes
1 juillet 2026

ParGuitel Benishay

Une « chasseuse de serpents » a peut-être évité le pire grâce à son passage à la télé
Photo: IStock

Désolé, votre navigateur ne supporte pas la synthèse vocale.

ActuJ

Shira Saadon est une ''chasseuse de serpents'' connue sur les réseaux sociaux. Elle était l'invité d'une émission de la chaine Kan 11 pour parler de son métier et de son travail de sensibilisation autour des serpents.

Le lendemain de la diffusion, la production de l'émission l'a recontactée avec une nouvelle qu'elle était loin d'imaginer.

« J'étais persuadée qu'on m'appelait pour me dire que l'épisode avait cartonné », a-t-elle confié au site Mako. La réalité était toute autre : un professeur, spécialiste reconnu en ORL, avait repéré à l'écran une anomalie suspecte au niveau de son cou et avait alerté l'équipe de production, recommandant qu'elle consulte rapidement.

L'auteur de cette observation n'est autre que le professeur Avi Hefetz, à la tête de l'unité de chirurgie et d'oncologie cervico-faciale du centre A.R.M à l'hôpital Assuta de Ramat HaHayal. En visionnant l'émission, il a remarqué un renflement dans la zone du cou qui lui a rappelé des cas qu'il rencontre régulièrement chez des patients atteints de tumeurs de la thyroïde.

Connue également pour sa présence active sur les réseaux sociaux, la jeune femme reconnaît avoir été prise de court par cette alerte inattendue. Dans les jours qui ont suivi, elle a tenté, sans succès, de détecter elle-même une gêne ou un signe particulier au niveau du cou.

Grâce à l'intervention de la production, un contact a pu être établi entre le professeur Hefetz et la jeune femme, qui s'est alors rendue à une série d'examens médicaux. Une échographie a révélé la présence d'un nodule suspect au niveau de la thyroïde.

Deux biopsies ont ensuite été réalisées, sans toutefois permettre d'établir à ce jour un diagnostic définitif quant à la nature exacte de ce nodule. Shira Saadon reste dans l'attente des décisions médicales à venir, qui pourraient déboucher soit sur une simple surveillance, soit sur une intervention chirurgicale visant à retirer la masse détectée.

Le professeur Hefetz tient à relativiser : dans la grande majorité des cas, les nodules thyroïdiens sont bénins, et même lorsqu'il s'agit d'une tumeur maligne, les taux de guérison restent élevés. Il insiste néanmoins sur la nécessité d'un bilan médical approfondi dès qu'une anomalie suspecte est détectée, afin de déterminer la prise en charge la plus adaptée.

POUR S'INSCRIRE A LA NEWSLETTER QUOTIDIENNE ET AVOIR ACCES AUX INFORMATIONS EN UN COUP D'OEIL CLIQUEZ ICI https://israj.media-j.com/newsletter

POUR RECEVOIR NOS INFORMATIONS EN DIRECT SUR WHATSAPP CLIQUEZ ICI http://tiny.cc/IsrajInfoIsrael