Edan Alexander est apparu mercredi soir sur la scène de la cérémonie d'ouverture des Jeux de la Maccabiah 2026, où il a prononcé l'un des discours les plus marquants de la soirée.
Le jeune soldat, qui a récemment réintégré Tsahal, a expliqué qu'il n'existait pour lui « aucun plus grand privilège que de défendre sa maison et son pays ».
Revenant sur le 7 octobre, il a rappelé avoir combattu « jusqu'au bout » contre les terroristes avant d'être enlevé vers Gaza. Il a décrit les longs mois passés dans les tunnels du Hamas, marqués par la faim, la soif, la peur permanente de mourir et une immense nostalgie de la vie qu'il avait laissée derrière lui.
Mais au cœur de cette obscurité, un élément lui a permis de tenir : le soutien inconditionnel de sa famille et de toute la société israélienne.
« Dans les moments les plus difficiles, dans le silence le plus profond de la captivité, je vous entendais. Je sentais une famille qui ne m'abandonnait jamais, et des personnes qui ne m'avaient jamais rencontré mais qui manifestaient, se battaient et pleuraient pour moi comme si j'étais leur propre fils. Ce sentiment de solidarité traversait les murs de béton. »
À peine rentré en Israël dans le cadre de l'accord ayant permis sa libération, Edan Alexander avait affirmé avoir pris une décision immédiate : retourner sous l'uniforme.
« C'est notre pays, c'est notre peuple. Un peuple dont je suis immensément fier de faire partie. C'est une nation qui n'oublie jamais ses héros tombés au combat et qui poursuit chaque jour leur héritage. Cette nation m'a ramené à la maison, et je consacrerai toute ma vie à lui rendre ce qu'elle m'a donné. »