Après de longues heures de silence sur les discussions attendues aujourd’hui à Islamabad, Téhéran a fini par envoyer un premier message public. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismaïl Baghaei, a salué les efforts du Pakistan pour mettre fin à la guerre et ramener la paix dans la région, tout en évitant de soutenir clairement l’extension du cessez-le-feu annoncée par Donald Trump.
Dans sa déclaration, Baghaei a affirmé que l’Iran restait prêt à se défendre contre toute agression ou menace, avant d’ajouter que la diplomatie serait utilisée lorsque les “conditions nécessaires et logiques” seraient réunies. En clair, la République islamique ne rejette pas totalement la voie diplomatique, mais elle fait savoir qu’elle n’acceptera pas de reprendre les pourparlers à n’importe quel prix ni selon un calendrier dicté par les États-Unis.
Ce message vaut surtout comme un premier signe politique après l’incertitude qui a entouré les pourparlers prévus au Pakistan. Il montre que Téhéran cherche à éviter une rupture frontale avec l’option diplomatique, tout en maintenant la pression et en laissant entendre qu’aucune reprise réelle des discussions ne sera possible sans garanties conformes à ses intérêts sécuritaires et stratégiques.
Pour Israël, cette prise de parole confirme qu’aucune détente réelle ne peut encore être considérée comme acquise. Derrière cette ouverture très encadrée, le régime iranien continue de parler en position de défiance, sans engagement concret sur la suite des négociations ni validation claire de la prolongation du cessez-le-feu voulue par Washington.
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