Le géant pharmaceutique israélien Teva a dévoilé ce mercredi un vaste plan de restructuration, qui prévoit la suppression de quelque 2 900 postes à travers le monde d’ici 2027, soit environ 8 % de ses effectifs globaux. L’annonce est intervenue en parallèle à la publication des résultats du premier trimestre 2025, qui font état de revenus s’élevant à 3,89 milliards de dollars.
La direction précise qu’il ne s’agira pas de licenciements immédiats, mais d’un processus progressif qui s’étalera sur les deux prochaines années. Le nombre de salariés israéliens concernés n’a pas encore été précisé, mais selon les estimations du secteur, les employés locaux devraient également être touchés.
Dans un communiqué officiel, Teva indique que cette mesure s’inscrit dans le cadre de sa nouvelle stratégie visant à "simplifier les méthodes de travail, supprimer les doublons et dégager des ressources budgétaires pour alimenter les nouveaux moteurs de croissance". Le groupe affirme que cette démarche s’accompagnera d’un redéploiement des investissements vers des domaines jugés prioritaires.