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Le vice ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, qui représente son pays aux négociations qui se tiennent actuellement à Vienne a mis les points sur les "i" concernant les intentions iraniennes dans ces consultations : "Les discussions progressent malgré les difficultés mais nous les interromperons à chaque fois que l'on nous émettra des demandes qui nous déplaisent. Il s'agit d'une perte de temps et de marchandages non rationnels".
Le représentant de l'Union européenne à ces discussions, Enrique Mora, a quant à lui renvoyé dos-à-dos les puissances signataires et les Iraniens "qui devraient faire beaucoup plus pour sauver l'accord de 2015". Il a révélé qu'un "troisième groupe" a été créé pour tenter de résoudre les problèmes qui ont surgi.
Les pourparlers reprendront la semaine prochaine avec face-à-face des Iraniens qui restent campés sur leur refus de toute modification à l'accord de 2015, et des puissances signataires, Etats-Unis compris, qui sont prêts à d'enormes concessions afin de "sauver" cet accord désastreux.
Et pendant ce temps, les centrifugeuses travaillent à plein temps...
Photo Pixabay
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Le vice ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, qui représente son pays aux négociations qui se tiennent actuellement à Vienne a mis les points sur les "i" concernant les intentions iraniennes dans ces consultations : "Les discussions progressent malgré les difficultés mais nous les interromperons à chaque fois que l'on nous émettra des demandes qui nous déplaisent. Il s'agit d'une perte de temps et de marchandages non rationnels".
Le représentant de l'Union européenne à ces discussions, Enrique Mora, a quant à lui renvoyé dos-à-dos les puissances signataires et les Iraniens "qui devraient faire beaucoup plus pour sauver l'accord de 2015". Il a révélé qu'un "troisième groupe" a été créé pour tenter de résoudre les problèmes qui ont surgi.
Les pourparlers reprendront la semaine prochaine avec face-à-face des Iraniens qui restent campés sur leur refus de toute modification à l'accord de 2015, et des puissances signataires, Etats-Unis compris, qui sont prêts à d'enormes concessions afin de "sauver" cet accord désastreux.
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