Alors que le pays a été secoué par un attentat terroriste à Ramot, à Jérusalem, puis par une frappe israélienne à Doha visant des dirigeants du Hamas, les investisseurs ont choisi de maintenir leur confiance. Loin de céder à la panique, la Bourse de Tel-Aviv a enregistré une progression significative : le TA-35 a gagné environ 1,8 % et le TA-125 près de 1,7 %, atteignant des niveaux record.
Ce paradoxe apparent s’explique, selon les analystes, par une perception de force et de stabilité. L’opération militaire à Doha a été interprétée comme un signal de détermination, réduisant une partie de l’incertitude sécuritaire qui pèse sur l’économie. À l’inverse, l’attentat de Ramot, bien que dramatique et meurtrier, n’a pas entraîné de réaction notable des marchés, ces derniers semblant avoir intégré depuis longtemps la permanence du risque terroriste.