La Vuelta 2025 s'est achevée ce dimanche dans la controverse avec l'annulation de la dernière étape pour la deuxième fois, après que des manifestants pro-palestiniens ont franchi les barrages de police à Madrid. Une situation qui a provoqué la colère du maire de la capitale espagnole.
José Luis Martínez Almeida a publié une déclaration cinglante contre les perturbateurs : "Nous avons été témoins aujourd'hui d'événements condamnables dans la capitale. Madrid a été prise d'assaut non pas par des manifestants pacifiques, mais par des groupes violents qui ont jeté la honte sur la ville."
Le maire conservateur a particulièrement visé "les dirigeants de gauche du pays" qu'il accuse d'avoir "encouragé ce comportement", tout en rendant hommage aux cyclistes "qui ont voulu terminer la course malgré tout". Il a souligné qu'aucun participant "n'est responsable de ce qui se passe à Gaza" et que "la violence est principalement due au fait que les manifestants ne peuvent accepter des opinions différentes".
Distinguant manifestation légitime et violence, Almeida a précisé : "Il est permis de manifester à Madrid, mais ce que nous avons vu aujourd'hui n'était pas une manifestation, mais des violences qui ont mis en danger les participants et nos forces de sécurité. Une telle violence est un crime et toutes les lignes rouges ont été franchies."
Le maire s'est inquiété pour l'image de la Vuelta : "Nous avons travaillé pendant des années sur la réputation de cette compétition, mais aujourd'hui, c'est elle qui est menacée." Il a réclamé que les "émeutiers soient traduits en justice" et critiqué le silence du chef de l'État face aux violences.