Le nouvel indice mondial des talents, publié par l’INSEAD en partenariat avec le think tank américain Portulans Institute, repose sur 77 critères regroupés en six catégories, allant de la capacité à attirer des professionnels qualifiés jusqu’à la solidité des compétences techniques, notamment dans l’IA.
Dans cette 11ème édition consécutive Israël progresse de deux places par rapport à la précédente, 23ème sur 135. Les auteurs du rapport soulignent surtout la force du pays dans la rétention des talents, un indicateur qui reflète « une main-d’œuvre alignée sur les fonctions professionnelles et managériales ». Israël occupe ainsi la première place mondiale pour les dépenses de R&D, la protection des droits des travailleurs et la couverture des retraites. En revanche, l’État hébreu s’effondre au classement de la stabilité politique -124ᵉ- et obtient un score faible concernant la tolérance envers les migrants ou la préparation aux catastrophes futures. L’État hébreu reste numéro un dans sa région — Afrique du Nord et Asie de l’Ouest — grâce à sa capacité à préserver et valoriser ses talents.