Le président américain Donald Trump a présidé dans la nuit de mardi à mercredi une cérémonie de Hannouka à la Maison-Blanche, marquée à la fois par un message de solidarité après l’attentat antisémite de Bondi Beach, à Sydney, et par une déclaration erronée sur le sort des otages israéliens détenus par le Hamas.
En ouverture de son discours, Trump a évoqué l’attaque meurtrière en Australie, qui a fait 15 morts. Il a appelé la communauté internationale à « se tenir unie contre les forces du mal et contre le terrorisme de l’islam radical », qualifiant l’attaque de « terrorisme antisémite ». Il a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et souhaité un prompt rétablissement aux blessés.
L’événement a réuni des survivants de la Shoah ainsi que des familles d’otages, parmi lesquelles celles d’Edan Alexander, libéré de captivité, et d’Omer Neutra, dont la dépouille a été rapatriée. Trump a également évoqué l’accord de cessez-le-feu, affirmant qu’il avait permis l’émergence d’un « véritable état de paix au Moyen-Orient ».
Mais c’est une autre déclaration qui a suscité l’indignation. Pour la deuxième fois, le président américain a affirmé que « tous les otages, vivants et morts » étaient rentrés oubliant Ran Gvili dont la dépouille est toujours détenue à Gaza depuis plus de 800 jours. « Un par un, nous les avons tous ramenés », a-t-il déclaré.