La prise de position de Washington a provoqué une réaction immédiate du régime iranien. Dans un message publié le 2 janvier, le président américain Donald Trump a affirmé que les États-Unis pourraient intervenir pour soutenir la population iranienne si les autorités continuaient à réprimer violemment les manifestations. Le chef de la Maison-Blanche a présenté cette éventuelle action comme une aide aux civils, et non comme une confrontation avec le peuple iranien.
La réponse est venue du sommet du régime des mollahs. Ali Larijani, conseiller du Guide suprême Ali Khamenei, a averti que toute intervention américaine liée aux manifestations serait « synonyme de chaos dans toute la région ». S’exprimant au nom du pouvoir en place, il a accusé Donald Trump d’ouvrir une « aventure dangereuse », allant jusqu’à affirmer que « les Américains devraient s’inquiéter pour la sécurité de leurs soldats ».
La séquence s’inscrit dans un contexte de tensions au plus haut entre Washington, Jérusalem et Téhéran. Alors que la contestation intérieure iranienne se poursuit, les États-Unis et Israël suivent de près l’évolution de la situation et se tiennent en état de vigilance, en particulier face aux menaces régionales brandies par le régime des mollahs. L’échange verbal met en lumière une ligne de fracture nette : d’un côté, une population iranienne mobilisée contre la répression ; de l’autre, un pouvoir théocratique qui transforme toute pression internationale en avertissement stratégique, agitant le risque d’un embrasement régional pour dissuader toute intervention en faveur des manifestants.
POUR VOUS INSCRIRE A LA NEWSLETTER CLIQUEZ ICI : https://israj.media-j.com/newsletter
POUR RECEVOIR NOS INFORMATIONS EN DIRECT SUR WHATSAPP CLIQUEZ ICI http://tiny.cc/IsrajInfoIsrael