La déclaration du ministre iranien du Pétrole, Mohsen Paknejad, affirmant que « tout est possible » concernant une coopération avec les États-Unis dans le secteur énergétique, a immédiatement attiré l’attention des marchés. Derrière cette formule prudente, les investisseurs y voient surtout un signal diplomatique susceptible d’influencer à terme les sanctions pesant sur l’exportation de pétrole iranien, élément clé de l’équilibre énergétique mondial, rapporte Ynet.
Sur le plan financier, toute évolution des relations entre Washington et Téhéran pourrait avoir un impact direct sur les prix du brut. Un allègement partiel des sanctions permettrait à l’Iran d’augmenter officiellement ses exportations, aujourd’hui largement écoulées via des circuits indirects, ce qui exercerait potentiellement une pression baissière sur les cours. À l’inverse, l’incertitude géopolitique persistante maintient une prime de risque sur le baril, facteur que surveillent étroitement les marchés de l’énergie.
La question iranienne pèse également sur l’équilibre de l’OPEP+ et sur la stratégie des grands producteurs. Un retour plus visible du pétrole iranien sur le marché pourrait modifier les quotas, influencer les décisions de production et rebattre les cartes entre pays exportateurs. Dans un contexte de tensions régionales et de volatilité énergétique mondiale, les marchés restent attentifs à tout signal diplomatique susceptible d’affecter l’offre, les prix et les équilibres économiques globaux.
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