Les tensions autour de l’Iran atteignent un nouveau palier. Alors que les manifestations contre le régime des ayatollahs se poursuivent et que la répression s’intensifie, tous les regards sont tournés vers le président américain Donald Trump, dont les prochaines décisions pourraient avoir des répercussions majeures sur la région. Selon plusieurs sources concordantes, Trump serait de plus en plus enclin à autoriser une action contre l’Iran, même si la voie diplomatique reste officiellement privilégiée. En Israël, Tsahal affirme être « prête à des scénarios de surprise », dans un contexte d’instabilité croissante.
Dans une tentative de désescalade, le ministre iranien des Affaires étrangères aurait pris contact avec Steve Witkoff, émissaire proche de Trump. Cette démarche intervient alors que Téhéran fait face à une pression internationale accrue et à une contestation interne sans précédent depuis des années.
Sur le terrain, la situation reste explosive : l’accès à Internet en Iran est coupé depuis plus de 100 heures, rendant difficile l’évaluation précise de l’ampleur des manifestations. Plusieurs foyers de contestation majeurs restent actifs à Téhéran et dans d’autres grandes villes, tandis que le niveau de menace sécuritaire continue de monter.
Selon CBS, le président américain a été informé d’un large éventail d’options militaires et clandestines susceptibles d’être employées contre l’Iran, sans recourir à des frappes aériennes classiques. Le Pentagone aurait présenté à Trump des scénarios incluant des opérations cybernétiques, des pérations psychologiques, et des actions visant à perturber les structures de commandement et les systèmes de communication étatiques iraniens.
De son côté, le New York Times rapporte que le Pentagone a également exposé au président américain des options de frappe ciblant des sites liés au programme nucléaire iranien qui n’avaient pas été touchés lors des opérations menées en juin, ainsi que des installations associées au programme de missiles balistiques.
Selon le quotidien, les options jugées les plus probables à ce stade restent les cyberattaques et des frappes ciblées contre des objectifs de sécurité intérieure en Iran. Toujours selon ces sources, l’administration américaine estime que Téhéran cherche avant tout à gagner du temps, dans l’espoir de retarder une action militaire américaine, sans réelle intention d’entrer dans des négociations substantielles.
Alerte maximale pour les citoyens américains
Dans ce contexte tendu, le Département d’État des États-Unis a lancé un avertissement sans équivoque, appelant les citoyens américains à quitter immédiatement l’Iran : « Il convient d’envisager une sortie d’Iran par voie terrestre vers l’Arménie ou la Turquie. Les citoyens possédant une double nationalité doivent quitter l’Iran en utilisant un passeport iranien », précise le communiqué. Washington rappelle que l’Iran ne reconnaît pas la double nationalité et considère les Américano-Iraniens uniquement comme des citoyens iraniens.
Le Département d’État souligne que les citoyens américains sont exposés à un risque significatif d’interrogatoire, d’arrestation et de détention, et que la simple présentation d’un passeport américain ou l’affichage de liens avec les États-Unis peut suffire à déclencher une arrestation.
Parallèlement au volet sécuritaire, Trump accentue la pression économique. Sur son réseau Truth Social, il a annoncé qu’avec effet immédiat, tout pays qui ferait des affaires avec la République islamique d’Iran serait frappé de droits de douane de 25 % sur l’ensemble de ses échanges commerciaux avec les États-Unis d’Amérique. Un durcissement supplémentaire de la stratégie américaine, combinant pression économique, isolement diplomatique et préparation militaire.
Israël en état d'alerte
Face à ces développements, Israël suit la situation de très près. Tsahal affirme maintenir un niveau de préparation élevé face à tout scénario, y compris celui d’une escalade régionale imprévue impliquant l’Iran ou ses alliés.
Alors que l’administration Trump multiplie les signaux de fermeté, l’Iran semble entrer dans une phase de vulnérabilité accrue — à la fois sur le plan interne et sur la scène internationale. La question n’est plus seulement de savoir si Washington agira, mais comment et à quel moment.
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