Quelques heures après la décision de la Cour suprême de ne pas autoriser l’autopsie du petit Aharon Katz, décédé dans une garderie du quartier de Romema à Jérusalem, la famille a exprimé son soulagement. « Rien n’est plus dur que de perdre un enfant, mais nous sommes reconnaissants que son corps ait été respecté », a déclaré son oncle, Yermi Eisenbach, en rappelant l’importance, pour la famille, du respect du corps selon la tradition juive.
Selon lui, la démarche des proches ne visait pas à entraver la recherche de la vérité. « Nous ne sommes pas venus pour bloquer l’enquête, mais pour éviter une procédure que nous jugions inutile d’un point de vue religieux », a-t-il expliqué, tout en affirmant que la famille coopère avec les autorités, d’après Kan 11.
La décision remet toutefois au centre une controverse ancienne en Israël : l’autopsie est parfois considérée par les enquêteurs comme un outil déterminant pour établir avec précision les causes d’un décès, tandis que, pour les familles orthodoxes, elle constitue une atteinte grave aux principes de la Halakha. Un dilemme récurrent entre exigences médico-légales et respect des lois religieuses, ravivé par le drame de Romema.
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