Une adolescente de 15 ans, Valeria Levin, affirme avoir été violemment agressée par plusieurs élèves dans un établissement scolaire de Netanya, dans ce qu’elle décrit comme une attaque à caractère identitaire. Interrogée par Ynet, la jeune fille raconte que « des filles de l’école sont venues et m’ont frappée », ajoutant que des insultes visant ses origines russes l’ont profondément marquée. Traumatisée, elle confie craindre de retourner en classe, redoutant de nouvelles violences.
L’incident relance une interrogation plus large : si la violence scolaire n’est pas un phénomène nouveau en Israël, le contexte sécuritaire depuis le 7 octobre semble, selon plusieurs éducateurs, s’inscrire dans un climat plus tendu dans certains établissements, susceptible d’exacerber tensions et passages à l’acte, sans qu’une augmentation nationale officielle n’ait à ce stade été confirmée. Une analyse publiée par Israel Hayom rappelle qu’environ un élève sur dix déclare avoir été impliqué dans un incident violent, tout en soulignant l’absence de données attestant d’une hausse généralisée à l’échelle du pays.
Dans ses dernières analyses, le Conseil israélien pour l’enfance évoque une fragilisation psychologique d’une partie de la jeunesse liée à la guerre, pouvant accentuer tensions, harcèlement et comportements violents.
L’affaire de Netanya relance ainsi le débat sur la responsabilité du système éducatif et de la société face à une génération grandissant dans un environnement marqué par l’instabilité et la pression émotionnelle.
POUR VOUS INSCRIRE A LA NEWSLETTER CLIQUEZ ICI : https://israj.media-j.com/newsletter
POUR RECEVOIR NOS INFORMATIONS EN DIRECT SUR WHATSAPP CLIQUEZ ICI http://tiny.cc/IsrajInfoIsrael