Dans une interview accordée à CBS, le président américain Donald Trump a affirmé que la guerre contre l’Iran avançait « beaucoup plus vite que prévu » et qu’elle pourrait se terminer bien plus tôt que les estimations initiales de Washington.
« La guerre est presque terminée. Nous sommes très en avance sur l’estimation initiale que nous avions faite, selon laquelle elle durerait quatre à cinq semaines », a déclaré le président américain.
Menace sur le détroit d’Ormuz
Donald Trump a également évoqué la possibilité pour les États-Unis de prendre le contrôle du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part essentielle du pétrole mondial.
Il a mis en garde l’Iran contre toute nouvelle attaque. « Ils feraient mieux de ne rien tirer de nouveau — sinon ce sera la fin de ce pays », a-t-il averti, selon des propos rapportés notamment par le journaliste israélien Amit Segal.
« Les dirigeants iraniens ont été éliminés »
Le président américain a également affirmé que plusieurs responsables du régime iranien avaient été neutralisés depuis le début de la guerre.
« Les dirigeants de l’Iran ont été éliminés, ou bien ils comptent les minutes qu’il leur reste », a-t-il déclaré, ajoutant que les États-Unis ne s’arrêteraient pas « tant que l’ennemi ne sera pas complètement vaincu ».
Une menace directe contre le nouveau guide suprême
Dans ce contexte, Donald Trump n’exclurait pas un scénario extrême visant le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei. Le président américain aurait indiqué à ses conseillers qu’il restait « ouvert » à une élimination ciblée si l’Iran refusait de démanteler son programme nucléaire.
D’après ces informations, Washington considérerait qu’Israël serait le pays le plus susceptible de mener une telle opération. Depuis le début de la guerre, Israël mène déjà une campagne visant à affaiblir l’appareil militaire et sécuritaire du régime iranien, ce qui alimente les spéculations sur une possible extension de ces opérations au sommet du pouvoir.
Interrogé sur CNN pour savoir si Mojtaba Khamenei pourrait devenir une cible, le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar est resté volontairement ambigu. « Vous devrez attendre et voir », a-t-il déclaré.
Les marchés pétroliers réagissent
Ces déclarations ont rapidement eu un effet sur les marchés énergétiques. Les prix du pétrole ont reculé nettement, les investisseurs anticipant une possible désescalade du conflit.
Le Brent et le WTI se négocient désormais entre 84 et 90 dollars le baril.
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