Depuis le début du conflit avec l’Iran, alors que des centaines de missiles et drones ont frappé le territoire israélien, certaines bases de Tsahal continuent de fonctionner sans espaces protégés suffisants pour leurs soldats, selon des témoignages recueillis par N12. Les parents des militaires se disent alarmés par cette situation et dénoncent un danger imminent.
Un soldat a expliqué : « Environ 1 500 soldats stationnés sur une base non opérationnelle doivent se partager des baraquements pouvant accueillir seulement 250 personnes. À chaque alarme, nous nous précipitons vers des tranchées ou des zones de fortune, tandis que les explosions se font entendre au-dessus de nos têtes. »
Des parents ont exprimé leur colère : « Le danger est réel. Nos enfants, ceux qui nous protègent, sont laissés à eux-mêmes dans des conditions inacceptables. »
Selon ces témoignages, les soldats sont souvent contraints de rester allongés sur le sol lorsque les sirènes retentissent, faute d’abris suffisants. Les parents ajoutent que l’expérience du 7 octobre n’a rien enseigné et que l’indifférence bureaucratique persiste.
« Une base entière, avec des centaines de combattants et de personnels de soutien, ne peut pas fonctionner sans protection élémentaire », déclarent-ils. « Nos soldats espèrent seulement que les statistiques joueront en leur faveur pendant qu’ils sont exposés aux tirs. »
Le bureau du porte-parole de Tsahal a répondu : « L’armée met en œuvre un plan de protection étendu, conformément aux évaluations de la situation et aux ordres d’urgence opérationnels. Des dispositifs supplémentaires ont été déployés dans les bases et les unités, et tous les soldats sont formés aux procédures de déploiement prolongé afin de garantir une protection maximale. »