Signé par le journaliste John Duerden, le papier dresse un panorama détaillé des perturbations dans la région : préparation de l’Iran pour la Coupe du monde, incertitudes autour de la Ligue des champions asiatique, matchs annulés au Qatar, ligues perturbées au Liban et en Irak. Mais au milieu de cette cartographie régionale, un acteur majeur brille par son absence : le football israélien.
Et pourtant, en Israël aussi, la guerre a eu un impact direct : championnats suspendus, matchs reportés, clubs désorganisés, joueurs mobilisés ou affectés par la situation sécuritaire.
Dans l’article, le mot « Israël » n’apparaît que deux fois - uniquement dans un contexte militaire - sans aucune mention des conséquences sur le sport.
Cette omission s’inscrit dans un contexte plus large de critiques adressées au The Guardian, accusé en Israël de biais éditorial depuis les événements du 7 octobre 2023 et la guerre qui a suivi. Le journal a déjà été pointé du doigt pour un traitement jugé déséquilibré, au point d’avoir dû renforcer ses procédures internes face à des accusations de partialité.
Au-delà du sport, cette absence pose une question plus large : celle de la représentation d’Israël dans certains récits internationaux. Car en matière de football comme ailleurs, ce qui n’est pas dit peut parfois en dire long.
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