La Banque d’Israël a décidé de maintenir son taux directeur à 4 %, et met en garde contre une hausse des risques d’inflation, liée notamment au conflit en cours : mobilisation de réservistes, réduction de la main-d’œuvre disponible, creusement du déficit public et tensions sur les prix de l’énergie à l’échelle mondiale.
Dans le même temps, la Banque d’Israël a revu ses prévisions à la baisse. La croissance est désormais attendue à 3,8 % en 2026, contre 5,2 % anticipés avant la guerre. Elle table ensuite sur une croissance de 5,5 % en 2027. Le taux de chômage élargi devrait atteindre 4,5 % en 2026, puis 3,4 % en 2027.
Côté inflation, les prévisions s’établissent à 2,2 % en 2026 et 1,8 % en 2027. Le déficit public devrait atteindre 5,3 % du PIB en 2026 puis 4,4 % en 2027, tandis que la dette publique grimperait à environ 70,5 % du PIB.
Ces révisions interviennent après une surprise à la hausse de l’indice des prix en février -+0,2 %-, portant l’inflation annuelle à 2 %.
Le gouverneur Amir Yaron doit détailler ces perspectives lors d’une conférence de presse consacrée à l’impact économique de la guerre. À suivre sur IsraJ.
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