Un message en ce sens a été transmis aux États-Unis : une frappe massive sur les centrales électriques et les installations stratégiques pourrait porter un coup décisif à Téhéran. Mais l’initiative dépend désormais d’un choix politique à Washington, où le président Donald Trump hésite encore entre escalade militaire et issue diplomatique.
À Jérusalem, les responsables estiment que les chances d’un accord sont faibles et que les États-Unis se rapprochent davantage d’une option militaire, y compris une possible opération autour du détroit d’Ormuz. Cette action, si elle se confirme, pourrait constituer « l’acte final » du conflit et s’étendre sur environ un mois .
Le contrôle de ce passage stratégique est devenu central : permettre à l’Iran de maintenir sa mainmise sur le détroit reviendrait, selon les responsables israéliens, à lui offrir une victoire symbolique majeure.
Sur le plan militaire, l’Iran a déjà subi des pertes importantes. Israël et les États-Unis ont détruit des centaines de lanceurs de missiles. Il resterait toutefois entre 300 et 400 missiles balistiques opérationnels, ainsi qu’une part significative des capacités de lancement .
Les conditions météorologiques compliquent par ailleurs les opérations israéliennes, limitant la capacité à localiser et neutraliser les lanceurs restants.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu revendique une stratégie d’étranglement progressif. Selon lui, les frappes ont déjà atteint 70 % de la capacité de production d’acier iranienne et infligé des pertes économiques de plusieurs milliards de dollars, affaiblissant durablement le régime.
Au-delà du volet militaire, Israël mise aussi sur un basculement régional. Netanyahou évoque des discussions avec des pays arabes autour de nouvelles alliances et même des projets énergétiques alternatifs visant à contourner l’influence iranienne.
En parallèle, Israël refuse toute équation automatique entre une éventuelle trêve avec l’Iran et le front libanais. « Aucune décision ne nous sera imposée », a prévenu Netanyahou, affirmant vouloir maintenir la liberté d’action face au Hezbollah. Sur le terrain, l’armée poursuit la création d’une zone de sécurité et privilégie des opérations à distance pour limiter les pertes.
La prochaine décision américaine pourrait désormais faire basculer l’équilibre et déterminer la durée, comme l’issue, de la guerre.
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