Le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Asif, a provoqué une vive polémique en qualifiant Israël de « fléau pour l’humanité », alors même que le Pakistan cherche à apparaître comme un acteur impliqué dans les efforts diplomatiques autour du cessez-le-feu. Cette déclaration, loin d’un langage de médiation, a immédiatement ravivé les tensions sur le terrain politique et diplomatique.
L’ambassadeur américain en Israël Mike Huckabee a répondu en renvoyant la responsabilité vers le régime islamique iranien et ses proxys terroristes. Il a affirmé qu’Israël cherchait à éviter les pertes civiles, tout en rappelant que le Hamas a massacré des civils israéliens, que le Hezbollah a tiré des milliers de roquettes sur des maisons en Israël, et que l’Iran continue de menacer l’État hébreu par ses missiles et son programme nucléaire.
Au-delà de l’échange verbal, cette séquence met en lumière une contradiction de plus en plus visible dans la région : certains pays prétendent soutenir la désescalade tout en adoptant une rhétorique ouvertement hostile à Israël. À Jérusalem, ce type de discours est perçu non comme un simple dérapage, mais comme une prise de position politique qui alimente davantage le climat de confrontation.
Dans le contexte actuel, où chaque mot compte autant que chaque mouvement diplomatique, cette déclaration pakistanaise rappelle que la bataille se joue aussi sur le front du narratif. Et pour Israël comme pour ses soutiens, il ne s’agit plus seulement de répondre aux attaques militaires, mais aussi aux offensives verbales menées depuis l’étranger.
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