Début mars, alors qu’ils figuraient parmi les favoris, les deux artistes avaient affirmé que permettre à Israël de concourir était, selon eux, une erreur. Ils avaient également qualifié la situation en Palestine d’« inhumaine », et appelé à une condamnation.
Mais dans un entretien accordé à la chaîne YouTube Curiously, Linda Lampenius a pris ses distances avec ces propos, soulignant que la musique et l’art ne devraient pas être liés à la politique. Elle a estimé que « la politique a été injectée dans toute cette affaire » et dénoncé une situation où les artistes deviennent des cibles. Elle a également appelé à ne pas « haïr » les candidats en raison de leur participation, insistant sur le fait que la controverse autour d’Israël a transformé le concours en un événement hautement sensible, bien au-delà de la musique. Son partenaire Peta Parkkonen a abondé dans ce sens, affirmant que malgré le contexte, « le cœur de tout cela reste l’humanité ».
Le débat a également gagné l’Allemagne. Michael Schulte, représentant allemand à l’Eurovision 2018, a exprimé une position nuancée : selon lui, « l’artiste israélien n’est pas responsable du fait qu’il vienne d’Israël ». Il a toutefois suggéré qu’« il serait peut-être préférable qu’Israël fasse une pause » dans la compétition, notamment pour protéger son représentant. Dans le même temps, il a regretté l’ampleur prise par la polémique, estimant que « cela devient un sujet trop important » et rappelant que « cela devrait avant tout concerner la musique ».
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