La situation politique et sécuritaire au Liban se détériore rapidement. Selon plusieurs sources, les négociations engagées par Joseph Aoun avec Israël suscitent de vives tensions, au point d’alimenter des craintes d’une tentative d’atteinte à sa vie. Des proches du président affirment que la menace est prise très au sérieux au sein du palais présidentiel. « Sa vie est en danger », confient-ils, alors que les discussions en cours sont perçues par certains acteurs comme une ligne rouge.
Le Hezbollah apparaît au cœur de cette escalade. Un responsable du mouvement a clairement indiqué que l’organisation ferait tout pour faire échouer les négociations, rejetant toute légitimité à un dialogue avec Israël. Son secrétaire général, Naim Qassem, a réaffirmé cette ligne en excluant toute négociation directe et en promettant de poursuivre la confrontation.
Les tensions ne se limitent pas au face-à-face politique. Selon les évaluations, le Hezbollah pourrait également attiser des troubles dans les camps de réfugiés palestiniens, scénario redouté par les autorités. Parallèlement, des clans dans la région de la Bekaa auraient eux aussi proféré des menaces contre le président, signe d’une fragmentation croissante du paysage interne.
Face à cette montée des risques, le ministre libanais de la Défense a annoncé un renforcement des dispositifs sécuritaires, notamment à Beyrouth et insisté sur un principe central : le monopole des armes doit rester entre les mains des forces légitimes de l’État.
Dans ce climat explosif, Joseph Aoun a choisi de durcir le ton. Il accuse implicitement le Hezbollah de mettre le pays en danger, estimant que ce n’est pas la négociation mais bien l’entraînement du Liban dans une guerre qui relève de la trahison.
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