Alors que des discussions indirectes autour de la situation sécuritaire se poursuivent, certains responsables israéliens s’interrogent : un arrangement régional plus large pourrait-il ouvrir la voie à un accord avec Beyrouth ?
Le principal obstacle reste évidemment Hezbollah.
Depuis plus d’un an et demi, Israël a imposé une nouvelle équation sécuritaire : même en période de cessez-le-feu, Tsahal conserve sa liberté d’action contre les menaces du Hezbollah.
Or plusieurs informations indiquent que l’Iran exige désormais une “unification des fronts”, c’est-à-dire qu’un arrêt des combats avec Téhéran entraînerait aussi un arrêt des opérations israéliennes au Liban.
Une telle évolution pourrait profondément modifier la stratégie israélienne.
Paradoxalement, certains responsables estiment pourtant qu’une opportunité historique existe actuellement : le gouvernement libanais, plusieurs pays occidentaux et Israël partagent aujourd’hui un même objectif - limiter l’influence militaire du Hezbollah.