Itamar Sapir, 27 ans, officier de l’unité Maglan, est tombé ce mardi lors d’un accrochage avec un terroriste du Hezbollah dans le sud du Liban. Originaire d’Ariel et fils du village d’Eli, il laisse derrière lui son épouse Roï, leur fils Maayan, âgé d’un an et demi, ainsi que ses parents et ses frères et sœurs.

Itamar et son épouse
L’incident s’est produit dans le village de Kouza, au nord d’Aïta al-Chaab, dans la zone dite de la « ligne jaune », contrôlée par Tsahal. Selon les premiers éléments, les forces israéliennes opéraient à l’extérieur d’une église lorsqu’un terroriste a ouvert le feu depuis l’intérieur du bâtiment.
Engagé en 2019 dans l’unité Maglan, Itamar Sapir avait quitté l’armée après avoir commandé une section dans l’unité. En réserve, il servait comme commandant adjoint de compagnie au sein du bataillon 7008 de la brigade « Hetzi HaEsh » 551. Le matin même, son épouse lui avait encore parlé. « Nous avions aussi eu la chance de lui parler vendredi, lorsqu’il montait au Liban », a raconté Erez, le père de Roï.
Il décrit un homme d’une rare qualité : « Il était un père exceptionnel, un commandant exceptionnel, un gendre exceptionnel, un homme exceptionnel. » Son fils Maayan Yiftah porte le nom de Yiftah Yaavetz, ami d’Itamar tué le 7 octobre.