Selon les témoignages diffusés sur les réseaux sociaux, les policiers lui auraient demandé de retirer ou de couvrir le vêtement avant de pouvoir accéder à l’événement. Face à son refus, elle n’a pas été autorisée à entrer dans le périmètre sécurisé de la manifestation.
L’incident a rapidement suscité des réactions sur les réseaux sociaux. La police affirme que le vêtement ne respectait pas les consignes de l’événement et les règles applicables dans la zone contrôlée. Plusieurs organisations et militants contestent cette décision, estimant qu’elle porte atteinte à la liberté d’expression.
L’affaire suscite désormais un débat sur les limites imposées aux messages politiques lors d’événements publics sécurisés et sur la liberté d’expression dans l’espace public.