« Le festival propose de nouvelles créations originales qui cherchent à suspendre l'immédiateté des réactions que nous impose la réalité et à interrompre l'état d'urgence permanent dans lequel nous vivons depuis plusieurs années », explique son directeur général, Uri Vaknin. « Nous voulons offrir un espace pour penser à demain, comprendre le présent, regarder le passé et imaginer l'avenir. »
Parmi les temps forts : un spectacle de funambulisme au-dessus de la vallée de Hinnom en hommage à la traversée historique de Philippe Petit en 1987, un grand concert mêlant hip-hop et orchestre symphonique à Talpiot, ainsi qu'une création chorégraphique collective de sept chorégraphes autour de la notion de guerre.
Le festival accueillera également Shay Dekel Chen, ancien otage du Hamas, qui interprétera pour la première fois au kibboutz Nir Oz neuf chansons composées durant ses 498 jours de captivité, ainsi qu'un spectacle dont le personnage principal est incarné par une intelligence artificielle.
Shay Dekel Chen, le jour de sa libération, crédit autorisation