Près d’un million de personnes sont devenues millionnaires en 2025, selon le Global Wealth Report 2026 publié par UBS. En un an, la richesse mondiale des ménages a bondi de 10,8 %, portée par les marchés financiers, l’immobilier et la valorisation des actifs.
Les États-Unis concentrent à eux seuls plus de 440 000 nouveaux millionnaires, loin devant la Chine, le Japon, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France. La Suisse conserve la première place mondiale pour le patrimoine moyen par adulte, devant les États-Unis et le Luxembourg.
Mais derrière ces géants économiques, un pays continue de surprendre : Israël. Le rapport 2026 ne précise pas sa position exacte, mais lors de l’édition précédente, fondée sur les données de fin 2024, l’État hébreu figurait déjà parmi les vingt pays les plus riches au monde en patrimoine moyen par adulte.
Une performance remarquable pour un pays de moins de dix millions d’habitants, confronté depuis presque trois ans à des guerres, à une pression budgétaire importante et à une forte incertitude régionale.
Cette richesse israélienne repose sur plusieurs piliers : la tech, les marchés financiers, l’immobilier, mais aussi une culture entrepreneuriale particulièrement dynamique. Dans un pays où les start-up attirent depuis des années des capitaux internationaux, la création de richesse dépasse largement la taille du marché local.
Le véritable paradoxe israélien est peut-être celui-ci : un pays régulièrement confronté à des crises sécuritaires, mais qui continue, année après année, à créer de la richesse et à se maintenir parmi les économies les plus prospères du monde développé.