Selon le quotidien émirati The National, des responsables issus de différents courants politiques estiment que les obstacles restent considérables. L'accord prévoit notamment le désarmement du Hezbollah, son retrait du sud du Liban ainsi que la poursuite du processus devant conduire à une paix durable entre les deux États.
Un diplomate occidental cité par le journal va jusqu'à qualifier l'accord de « pas même un point de départ ». Selon lui, d'autres scénarios sont déjà à l'étude, faute de progrès concrets.
Malgré l'importance historique du texte, les négociations entrent désormais dans leur phase la plus délicate. La mise en œuvre des engagements, en particulier ceux liés au Hezbollah, apparaît comme le principal défi.