La commission judiciaire du Congrès américain a révélé mercredi soir que, sous la présidence de Joe Biden, des fonds publics américains ont été alloués à des organisations opérant au Moyen-Orient, entretenant des liens avec des groupes terroristes tels que le Hamas, le Hezbollah ou le Jihad islamique.
Le montant total évoqué s’élève à 122 millions de dollars, versés entre 2007 et 2024 via des canaux officiels, principalement USAID (Agence des États-Unis pour le développement international) et le Département d’État. Ces financements étaient officiellement destinés à des programmes humanitaires ou de soutien au développement, mais une partie substantielle aurait été attribuée à des ONG dont les affiliations idéologiques ou opérationnelles posent question.
Certaines de ces organisations sont accusées d’avoir diffusé une rhétorique antisémite, glorifié des actes de violence contre des civils israéliens ou maintenu des liens de coopération avec des entités classées comme terroristes par les États-Unis et l’Union européenne. Dans plusieurs cas, les financements auraient transité par des sous-traitants ou des fondations servant d’intermédiaires, brouillant les pistes de responsabilité.
Selon le rapport, plus de 74 % des subventions régionales approuvées par les agences américaines entre 2007 et 2024 auraient bénéficié à ces entités problématiques. Le chiffre de 122 millions de dollars ne concerne que ces ONG liées au terrorisme, et non celles impliquées dans les mouvements de protestation israéliens.