Tsahal a mené ce lundi une nouvelle vague de frappes contre le port yéménite d'Hodeïdah, principal port sous contrôle des Houthis, deux semaines après l’opération “Drapeau noir” au cours de laquelle 50 missiles et bombes avaient été largués sur deux ports, une centrale électrique, ainsi que sur le Galaxy Leader, un navire commercial détourné par les Houthis en novembre 2023, devenu depuis leur “emblème” en mer Rouge.
Les frappes de ce jour ont ciblé des équipements de génie civil, des réservoirs de carburant et des embarcations militaires que les miliciens tentaient de remettre en service après avoir été endommagés dans les précédentes attaques. Malgré les frappes antérieures, les Houthis ont continué de tirer des missiles balistiques à plusieurs reprises ces dernières semaines en direction d’Israël contraignant des millions d'Israéliens à se réfugier dans les abris. Tous les missiles avaient été interceptés.
D’après le porte-parole de Tsahal, parmi les objectifs ciblés :
– des équipements d’ingénierie employés à la reconstruction des installations portuaires,
– des réservoirs de carburant,
– des bateaux utilisés pour des activités militaires,
ainsi que d’autres infrastructures terroristes exploitées par la branche militaire houthie.
Toujours selon Tsahal, le port d'Hodeïdah avait déjà été visé à plusieurs reprises en raison de son usage terroriste, notamment pour le transit d’armes iraniennes destinées à alimenter des opérations hostiles contre Israël et ses alliés. L’armée affirme avoir identifié une reprise d’activité sur place, justifiant ainsi ces nouvelles frappes contre les installations réhabilitées.