Dans un communiqué, le contrôleur de l’État souligne être est la seule instance officielle à avoir œuvré pour faire la lumière sur les défaillances du 7 octobre et fournir des réponses aux citoyens : « Sans publication des rapports au public, les dysfonctionnements ne seront pas corrigés — y compris des lacunes dont la correction pourrait sauver des vies ». Le bureau du contrôleur appelle à préserver, précisément en cette période, la place, l’autorité et le rôle de cet organe central de l’État, dont la mission première consiste à contrôler l’action de l’exécutif et de ses différentes branches. L’accent est mis sur l’objectivité des travaux de l’institution et sur leur importance dans un contexte de crise nationale.
Concrètement, l’ordonnance intérimaire empêche le contrôleur d’examiner plusieurs dossiers clés liés au 7 octobre, parmi lesquels :
-La prise en charge des victimes civiles lors des événements
-La communication gouvernementale sur la scène internationale
-La lutte économique contre le terrorisme, en particulier à l’égard du Hamas et de Gaza
-L’organisation et la sécurisation du festival Nova sur le parking de Reïm
-La protection de l’espace civil et des villes du sud
-La sécurisation de la frontière de Gaza avant la guerre