Dans un entretien accordé le 5 janvier 2026 à Arutz Sheva – Israel National News, le Dr Dan Diker, président du Jerusalem Center for Security and Foreign Affairs, décrit le Venezuela comme un carrefour régional où se croisent intérêts iraniens, réseaux criminels et activités du Hezbollah. Il affirme que Caracas sert de point d’appui à l’exportation d’infrastructures terroristes à l’échelle latino-américaine, avec des effets qui dépassent largement le continent.
Le lien avec Israël est double. D’abord, la dimension “cibles” : Diker rappelle les attentats contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires en 1992 et contre l’AMIA en 1994, attribués au Hezbollah et à l’Iran, et explique que les réseaux régionaux se sont ensuite consolidés, notamment autour de la zone dite du “triangle” entre Brésil, Argentine et Paraguay. Pour Israël, cela signifie un risque persistant pour les représentations diplomatiques, les institutions juives, les touristes israéliens et, plus largement, la sécurité de la diaspora, un enjeu que Jérusalem suit de près depuis des décennies.
Ensuite, la dimension “capacités” : selon Diker, l’économie criminelle et la drogue ne sont pas un sujet séparé, mais un carburant. Les revenus et la logistique issus de ces circuits renforcent des réseaux liés au Hezbollah, et, par ricochet, l’axe iranien qui vise Israël. Le Jerusalem Center for Security and Foreign Affairs souligne d’ailleurs, dans ses publications, la logique de “narco-terrorisme” et la manière dont ces flux peuvent soutenir des opérations et de l’influence au-delà du Moyen-Orient.
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