Le député Simha Rotman (Hatsionout Hadatit) dénonce la culture qui s'est installée dans les manifestations en Israël depuis trois ans, et tient la conseillère juridique pour l'une des responsables de ce climat.
Dans un texte publié sur X, il écrit:
''Trois ans d'anarchie sous le patronage de Gali Baharav-Miara. Trois ans où bloquer une route est devenue une pratique courante contre laquelle la police n'a ni la volonté ni la capacité d'agir. Trois ans d'un système judiciaire militant, qui agit conjointement avec les manifestants pour renverser le gouvernement et qui permet à des activistes camouflés de bloquer la Knesset, de traquer des élus, des journalistes et d'autres. Trois ans où, sous couvert de la guerre du Deep-State contre le public israélien, l'affirmation démente "il n'y a pas de protestation efficace sans atteinte à l'ordre public" (phrase prononcée par Gali Baharav Miara pendant la période de protestation contre la réforme judiciaire, ndlr) s'est normalisée'', déplore le député.
Pour lui: ''Hier, une victime s'est ajoutée à la liste qui s'allonge de personnes qui ont payé de leur vie cette anarchie. Celui qui a écrasé est le dernier maillon de la chaîne. Sa part doit évidemment être examinée et faire l'objet d'une enquête, mais il ne faut pas ignorer la chaîne. Yossef Eisenthal rejoint Mohamed Azzam et le sergent-chef Denis Shvetsov qui ont été tués dans un accident de la route en évacuant le blocage illégal de la route 1. La liste des cas de décès est partielle et trompeuse. Il y a eu des cas où des gens ont été écrasés et blessés lors de diverses manifestations, de Neturei Karta et de Neturei Kaplan (sic), qui miraculeusement ne se sont pas terminés par la mort de manifestants. Personne ne saura jamais non plus les cas de décès ou d'aggravation survenus à la suite de retards sur la route vers l'hôpital causés par des blocages routiers anarchistes''.
Simha Rotman appelle à un sursaut: ''La mort tragique de Yossef Eisenthal hier doit conduire la police et le ministre Ben Gvir à un changement de politique sans équivoque. Que Gali Baharav-Miara et Itshak Amit crient autant qu'ils veulent. Tolérance zéro pour le blocage criminel de routes ! La police ne devrait pas permettre une telle anarchie. Peu importe si vous soutenez le gouvernement ou vous y opposez. Peu importe que vous soyez une famille endeuillée ou un traumatisé de guerre. Cela ne dépend pas de la justesse ou de l'émotion associée à votre combat. Peu importe également si vous pensez que le monde de la Torah est en danger ou si vous tremblez de peur pour l'œuvre de la vie d'Aharon Barak. Les citoyens d'Israël ne devraient pas être abandonnés. La manifestation et la liberté de manifester sont l'âme du régime démocratique, mais la liberté de mouvement et la sécurité personnelle sont l'âme de tout régime quel qu'il soit. Si une personne ne peut pas marcher dans la rue en sécurité et circuler pour ses affaires sur les routes d'Israël sans être victime de voyous avec un agenda politique, il n'y a pas d'État et il n'y a pas de contrat social. C'est le devoir et la responsabilité qui incombent à la police''.
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