Un plan en cours d’élaboration prévoit le déploiement d’environ 5 000 policiers arabes palestiniens dans la bande de Gaza, placés sous l’autorité d’un Comité national de gestion de Gaza. Ces forces seraient formées en Égypte et intégrées à une nouvelle structure civile chargée d’imposer un désarmement total des factions armées, avec pour principe affiché « une seule autorité, une seule loi, une seule arme ». L’objectif déclaré serait de centraliser l’ensemble des armes sous un contrôle unifié, condition préalable à tout processus de reconstruction du territoire.
Le plan inclurait également le déploiement progressif d’une force internationale de stabilisation répartie en cinq secteurs, pouvant atteindre jusqu’à 20 000 soldats, ainsi qu’une force de police civile pouvant compter jusqu’à 12 000 membres. Cette architecture sécuritaire viserait à remplacer les structures contrôlées par le Hamas et à instaurer une administration civile encadrée, tout en assurant un contrôle sécuritaire strict sur le terrain.
Cependant, plusieurs points essentiels restent flous : la nature exacte de l’armement autorisé pour la nouvelle force palestinienne, la chaîne d’approvisionnement en armes, les mécanismes de supervision internationale et le rôle précis d’Israël dans le contrôle sécuritaire global. Pour une partie du public israélien, ce schéma rappelle les arrangements sécuritaires issus des accords d’Oslo dans les années 1990, qui prévoyaient déjà la création de forces de sécurité palestiniennes armées. La question centrale demeure donc celle des garanties concrètes : qui contrôlera effectivement le désarmement, et comment éviter qu’une nouvelle force ne se retourne un jour contre Israël ?
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