La guerre contre l’Iran ouvre désormais un nouveau front politique entre Washington et ses alliés. Donald Trump a affirmé envisager sérieusement un retrait des États-Unis de l’OTAN, après le refus de l’alliance de s’engager dans le conflit. Il a même qualifié l’organisation de « tigre de papier », dans une attaque directe contre l’un des piliers traditionnels du bloc occidental.
Face aux attaques de Donald Trump contre l’OTAN, le Premier ministre britannique Keir Starmer n’a pas cherché à arrondir les angles. Le Premier ministre britannique a défendu l’OTAN comme « l’alliance de sécurité la plus efficace que le monde ait jamais connue », tout en réaffirmant une ligne très claire : le Royaume-Uni ne se laissera pas entraîner dans la guerre avec l’Iran. Reuters rapporte qu’il a insisté sur le fait qu’il agirait uniquement dans l’intérêt britannique, malgré les pressions et le bruit politique autour de lui.
Cet échange met en lumière une tension grandissante au sein du camp occidental. D’un côté, Donald Trump accentue sa pression sur les alliés pour les pousser à suivre une ligne plus dure face à l’Iran. De l’autre, Londres cherche à préserver sa solidarité stratégique avec Washington sans franchir le seuil d’un engagement militaire direct. À mesure que la guerre s’installe, c’est donc aussi la cohésion occidentale qui se retrouve testée.
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