L’ambassadeur de Turquie auprès de l’ONU, Ahmet Yildiz, a exigé qu’Israël « cesse toute escalade » et se retire des territoires syriens qu’il occuperait depuis décembre 2024, et appelé au respect de l’accord de désengagement de 1974 et à la préservation de la souveraineté syrienne. Une position soutenue par le représentant de Damas, Ibrahim Olabi, qui accuse Israël d’utiliser le sud de la Syrie comme base pour des opérations militaires, notamment en direction du Liban.
Le diplomate syrien a multiplié les accusations : expansion des implantations sur le Golan, atteintes aux civils, enlèvements et même usage de substances chimiques , affirmations non avérées.
De son côté, le vice-émissaire de l’ONU pour la Syrie, Claudio Cordone, a adopté un ton particulièrement ferme : il a dénoncé des « violations répétées du droit international », notamment sous forme d'incursions quasi quotidiennes, d’établissement de barrages et d'arrestations de civils. Il a notamment pointé un incident récent près du village de Khader, où des Israéliens auraient franchi la ligne de séparation, un acte qualifié de « hautement provocateur ».
Ces critiques interviennent alors que le niveau de violence en Syrie a atteint, selon les données du mois de mars, son niveau le plus bas depuis quinze ans. Dans ce contexte, le vice-émissaire de l’ONU a exprimé l’espoir que des discussions entre Israël et la Syrie, sous médiation américaine, puissent aboutir à des arrangements sécuritaires.
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