L'ex-otage franco-israélienne Mia Shem, enlevée le 7 octobre du festival Nova et libérée lors du premier accord au mois de novembre 2023, accuse un coach sportif, connu sur les réseaux sociaux, de viol.
Elle a porté plainte après que ce dernier l'aurait droguée puis violée chez elle dans sa chambre.
Le coach clame son innocence.
Il a été soumis à un test au détecteur de mensonges. Selon les résultats, il aurait menti sur plusieurs points cruciaux.
Malgré la poursuite de l’enquête, les éléments actuellement à disposition ne permettent pas à la police de justifier une demande de détention provisoire à son encontre. Les enquêteurs ont également cherché à entendre un troisième individu cité dans l’affaire, qui a quitté le pays pour les États-Unis le lendemain des faits présumés, mais n’a toujours pas livré sa version des faits.
Lors de ses premières auditions, l’entraîneur a nié s’être rendu dans la chambre de la plaignante – là où, selon elle, le viol aurait eu lieu. Toutefois, lors d’un face-à-face organisé début du mois dernier, il a modifié sa version, affirmant être brièvement entré dans la pièce pendant qu’elle se changeait, afin de vérifier l’adresse exacte pour la transmettre à un tiers censé les rejoindre. Mia Shem a contesté cet argument, rappelant que l’homme connaissait déjà l’adresse, puisqu’elle lui avait envoyé par SMS avant qu’il ne vienne.