La fête nationale française donne des idées à son animateur en chef : Macron. Afin de distraire la galerie, il invente tous les jours ou presque une nouvelle folie afin, sûrement, de se placer encore et toujours mieux pour accéder à ses prochaines fonctions.
La dernière idée en date est de commémorer annuellement la mort du capitaine Dreyfus - chaque 12 juillet. Se souvenir de la mort d'un officier juif, humilié par la France, est dans la lignée des actions de Macron. En effet, pourquoi ne pas avoir plutôt choisi de célébrer sa vie, en marquant le jour de sa naissance ? Le problème est que celui-ci tombe en octobre, un mois durant lequel les enfants de France vont à l'école. Et c'est ici que le bât blesse, car dans ce cas, les professeurs auraient été contraints d'aborder le sujet de l'antisémitisme avec leurs élèves… De peur, donc, de déclencher de nouvelles émeutes chaque année, la lâcheté a eu raison de la vérité et de l'honneur. Car il s'agit aussi d'honneur et de fierté. Les Juifs de France doivent apprendre à vivre la tête haute et sans président.
Herzl, lui, l'avait bien compris, concluant après avoir assisté à la dégradation de Dreyfus à Paris qu'un Etat juif devait être créé pour que des soldats juifs puissent défendre réellement la cause de notre peuple. Le visionnaire avait vu juste. Dreyfus lui, a fini par réintégrer l'armée française sans que personne ne le sache. Il reste le symbole du juif déshonoré par la France. Même la statue à son effigie a été dégradée plusieurs fois dans les rues de Paris. A tel point que la mairie de la capitale française a décidé d'exiler le monument, exactement comme Dreyfus qui avait été envoyé à l'île du diable.