Vendredi 29 août, le porte-parole de Tsahal a expliqué que cette décision repose sur une évaluation opérationnelle et sur les instructions du leadership politique. Jusqu’ici, ces pauses tactiques offraient un couloir humanitaire limité au cœur de la ville.
« Tsahal continuera à soutenir les efforts humanitaires dans la bande de Gaza, tout en menant ses manœuvres et opérations offensives contre les organisations terroristes », a précisé l’armée.
Cette annonce intervient alors que les bombardements se sont intensifiés dans plusieurs quartiers de Gaza City, causant de nombreuses victimes, dont des civils venus chercher de l’aide. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a averti que le conflit entrait dans une « phase dangereuse », appelant à protéger la population civile.
La fin de ces pauses, présentée par Israël comme une nécessité sécuritaire, accentue la crainte d’un accès encore plus restreint à l’aide humanitaire, au moment où la famine frappe déjà la bande de Gaza.