Le déclenchement de l’opération « Chars de Gideon II » a relancé le débat sur l’avenir de Gaza. Mercredi, Alon Davidi a affirmé qu’« il n’est plus question de promesses creuses » et que le souvenir du massacre du 7 octobre « continue de secouer l’âme de la nation ». Ses propres fils, comme des dizaines de milliers de réservistes, se battent depuis deux ans pour libérer les otages et neutraliser le Hamas.
Le maire a rejeté les appels à « un accord à tout prix » et rappelé son avertissement constant : « Depuis 20 ans je crie qu’il faut éliminer le Hamas. Et qu’avons-nous fait ? Le Hamas s’est renforcé et armé. Cette fois, nous devons aller jusqu’au bout. »
Il demande à Benjamin Netanyahu d’appliquer la souveraineté israélienne sur les crêtes de Beit Hanoun et de Shati, de démanteler les fortifications qui protègent la ligne ferroviaire et d’instaurer une présence militaire permanente. « Ceux qui pleurent la suppression des mesures de protection acceptent de vivre sous une menace permanente de bêtes prédatrices. Il est temps d’avoir une sécurité réelle, une vie sans abris et sans murs. »