Israël

L'affaire de viol impliquant l'ex-otage Mia Schem classée sans suite

L'enquête n'a pas permis de réunir suffisamment de preuves pour poursuivre la procédure judiciaire

2 minutes
4 février 2026

ParJohanna Afriat

L'affaire de viol impliquant l'ex-otage Mia Schem classée sans suite
Mia Schem et l'entraîneur de fitness photo : Réseaux sociaux

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Le parquet a annoncé ce mercredi la clôture de l'affaire visant un entraîneur de fitness réputé de Tel Aviv, accusé de viol par Mia Schem, ancienne otage du Hamas. L'avocat de la défense a confirmé la décision, précisant toutefois qu'une ordonnance de non-divulgation de l'identité de son client demeure en vigueur.

L'entraîneur sportif, très actif sur les réseaux sociaux, avait été arrêté fin mars 2025. Mia Schem s'était par la suite révélée être la plaignante, affirmant avoir été violée à son domicile alors qu'elle se trouvait sous l'emprise présumée d'une drogue du viol.

L'enquête a mis en lumière des incohérences dans le témoignage du suspect. Soumis à un test polygraphique, celui-ci aurait montré des signes de mensonge sur plusieurs questions. Lors des premiers interrogatoires, il avait assuré ne jamais être entré dans la chambre de l'ancienne otage – lieu présumé du viol – durant toute la soirée. Confronté aux éléments de l'enquête, il a modifié sa version, admettant être entré dans la pièce pendant qu'elle se changeait, prétendument pour vérifier l'adresse de l'appartement et la transmettre à une tierce personne.

Mia Schem a contesté cette explication, soulignant que l'entraîneur connaissait déjà son adresse puisqu'elle la lui avait envoyée par SMS et qu'il s'était rendu chez elle.

Après avoir révélé son identité, la jeune femme de 23 ans s'était confiée à Ynet sur le déroulement des événements. « D'une manière ou d'une autre, je sais ce que j'ai vécu, mon corps le sait. Il n'y a qu'une seule vérité et je la dis », avait-elle déclaré, en dépit des critiques suscitées par sa décision de témoigner publiquement.

Malgré ces éléments, l'enquête n'a pas permis de réunir suffisamment de preuves pour poursuivre la procédure judiciaire.

L'avocat de l'entraîneur a réaffirmé la position de son client : « Dès son arrestation, l'entraîneur a toujours nié les faits. Il a été libéré après plusieurs jours de détention sans conditions et a repris son activité dans sa salle de sport. »

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