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Plus de 700 rabbins américains demandent au maire de New York de retirer ses propos contre l’AIPAC

Une coalition de plus de 700 rabbins et chantres de toutes sensibilités religieuses appelle le maire de New York, Zohran Mamdani, à présenter des excuses après avoir qualifié l’AIPAC de « monstres » lors d'un discours politique.

2 minutes
26 juin 2026

ParDelphine Miller

Plus de 700 rabbins américains demandent au maire de New York de retirer ses propos contre l’AIPAC
Photo Liri Agami/Flash90

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La polémique enfle autour de Zohran Mamdani. Plus de 700 rabbins et chantres issus de courants orthodoxes, conservateurs, réformés et libéraux ont signé une lettre ouverte lui demandant de retirer ses propos tenus la semaine dernière, lorsqu'il avait qualifié l'American Israel Public Affairs Committee de « monstres » lors d'un rassemblement précédant les primaires démocrates à New York.

À l'initiative du mouvement Jewish Majority, dirigé par l'ancien responsable de l'AIPAC Jonathan Schulman, les signataires estiment que ce type de rhétorique dépasse le débat politique. Dans leur lettre, ils rappellent que, malgré leurs divergences sur Israël, la guerre à Gaza ou la politique américaine, ils sont unis pour dénoncer des propos qu'ils jugent « dangereux, inacceptables et indignes d'un élu ».

Les responsables religieux demandent au maire de revenir sur ses déclarations et d'affirmer clairement que les Juifs et les Américains pro-Israël ont toute leur place dans la vie démocratique. « On peut critiquer la politique israélienne, mais il est inacceptable de présenter les Juifs sionistes ou les soutiens d'Israël comme moralement suspects ou politiquement illégitimes », écrivent-ils.

Cette controverse intervient quelques mois après une précédente lettre, signée par plus de 1 000 rabbins, qui reprochait déjà à Zohran Mamdani sa défense du slogan « Globalize the Intifada ». Pour Jonathan Schulman, le maire a aujourd'hui « la responsabilité d'apaiser les tensions et de construire des ponts plutôt que de diviser les communautés », alors que l'influence des Democratic Socialists of America continue de progresser à New York.