Le ministre polonais des Affaires étrangères Radosław Sikorski a réagi avec virulence sur le réseau X.
S’il a reconnu que les excuses de son homologue israélien étaient « justifiées », il a ensuite attaqué frontalement Tsahal, évoquant des « crimes de guerre » et appelant à tirer des conclusions sur la formation des soldats israéliens. Des propos largement relayés dans les médias polonais, accompagnés des images de l’incident.
Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar a rapidement répondu, dénonçant des accusations « infondées et diffamatoires ». Il a rappelé que, dans tout conflit armé, des accidents opérationnels peuvent survenir, y compris des tirs fratricides, et a insisté sur les efforts constants de l’armée israélienne pour limiter les pertes civiles : « Aucune armée occidentale ne combat le terrorisme avec autant de précision ni sur la base d’un renseignement aussi solide », a-t-il affirmé, qualifiant Tsahal d’« armée professionnelle et éthique ».
La polémique trouve son origine dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montrant un soldat israélien détruisant une statue de Jésus au sud du Liban. Dans un communiqué, Benyamin Netanyahu a reconnu un acte « grave et honteux », en contradiction avec ses valeurs, et a présenté ses excuses « à tous les chrétiens blessés dans leurs sentiments ». Tsahal a confirmé l’authenticité des images, ouvert une enquête et annoncé son intention d’aider à la restauration du site.
Au-delà de cet épisode, la réaction polonaise révèle des tensions plus profondes entre les deux pays.
Derrière la controverse, se dessinent aussi des divergences politiques et idéologiques, dans un contexte international déjà fortement polarisé.
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