Des organisations internationales et pro-palestiniennes intensifient leur pression sur la Hongrie, exigeant l’arrestation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou lors de sa visite officielle mercredi dans le pays. Ces appels interviennent dans le contexte des mandats d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI).
Amnesty International, organisation qui qualifie Israël d' »État d’apartheid » et qui a activement soutenu les procédures contre Israël devant la CPI, a formellement demandé au gouvernement hongrois d' »agir conformément à ses obligations au titre du Statut de Rome ». L’ONG appelle explicitement à l’arrestation du Premier ministre israélien dès son arrivée sur le sol hongrois, avertissant que tout manquement à cette obligation « entraînerait des conséquences pénales pour la Hongrie. »
Dans une démarche similaire, la Fondation Hind Rajab, organisation juridique connue pour ses positions anti-israéliennes, et qui oeuvre à l’arrestation dans le monde d’Israéliens ayant combattu à Gaza, a annoncé son intention de saisir la Cour pénale internationale pour « imposer des sanctions et des restrictions contre la Hongrie » si celle-ci ne respecte pas les instructions de la Cour.